تعديل الخط
Please wait while JT SlideShow is loading images...
livhis01livhis02livhis03livhis04livhis07livhis08livhis09livpo017livpo018livpo019livpoe01livpoe02livpoe03livpoe04livpoe05LeDroitDePartirlivpoe05AkaleidoscopeLo que el silencio enmudicióTAOU2AM
Galleries - الألبومات
Please wait while JT SlideShow is loading images...
Photo Title 1Photo Title 2Photo Title 3Photo Title 4Photo Title 5Photo Title 5Photo Title 5Photo Title 5Photo Title 5Photo Title 5Photo Title 5
Visitors - الزوار
mod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_counter

24 - أبريل - 2017

Youssef ABOUALI

De quoi nous gratifie encore Fatiha MORCHID dans son dernier roman Les Jumeaux, cette Dame belle et élégante, cette âme sensible et généreuse, cette poétesse subtile et profonde ? Fidèle à sa recherche du/ des sens de la vie, elle nous entraine dans une histoire époustouflante où le mal se combine indistinctement au bien, où les idéaux se brisent sur les rocs de la réalité, où l’homme se retrouve, encore et toujours, confronté à un destin implacable, qui se joue de lui, le berce d’illusions et le réveille brutalement.

 

إقرأ المزيد...

 

 

Youssef Abouali:

Je sais tout le risque que je prends en m’attaquant à une question aussi délicate que la profondeur, surtout dans une œuvre où le seul personnage qui en parle ne laisse pas l’ombre d’un doute sur l’ambiguïté de la notion, ou pis encore, son caractère insaisissable. Cette question est d’autant plus importante dans toute création artistique qu’elle peut produire une véritable inhibition, une inhibition similaire à celle qui résulte de la fixation sur l’atteinte de la perfection. Elle est importante également parce qu’elle constitue une réelle force d’attraction qui mène l’artiste à donner le meilleur de lui-même, à puiser en son fin fond, à s’imposer une exigence de qualité surhumaine… Elle est enfin très importante en raison de son dépassement des apparences et des illusions. L’artiste est ainsi celui qui dépasse la surface et nous invite à pénétrer les êtres, les mots et les choses. Je me propose donc de montrer comment Fatiha Morchid dépasse dans son roman intitulé Les Griffes du plaisir les apparences trompeuses du familier, du commun, du socialement correct pour sonder les mystères du corps, de l’esprit et de l’âme.

Lire la suite...

 

 

Rose-Marie François

Deux alphabets sémitiques, à lire de droite à gauche et ornés de points. Je les regarde et dans ma tête ils ne se lisent point. Deux femmes, deux poètes, que je m’imagine face à face. L’une vit à Haïfa, l’autre à Casablanca. On les rencontre à des festivals de poésie, dans leur français appris dont vibrent leurs poèmes, dans leur français conquis.

Lire la suite...

 

 

Ghassan Sabwat:

L’écriture est avant tout un domaine de libertés. Que ce soit par la poésie ou par le roman, cet univers n’a ni sexe, ni race, ni limites. Pour ce numéro, Sélection vous emporte dans un monde d’expression et de richesse intérieure. Celui du Dr FATIHA MORCHID, Médecin, poétesse et romancière. Une artiste aux messages forts, et à la plume envoûtante.

Lire la suite...

 

 

Khadija ALAOUI:

Dr Fatiha MORCHID possède cette rare capacité à rendre palpable les émotions enfouies et les sentiments les plus bouleversants. Plonger dans ses cinq recueils de poésie ou ses deux romans est l'assurance garantie d'en sortir métamorphosé, riche de paroles, de musicalité et d'expériences fortes.

Lire la suite...

 


Kenza Sefrioui:

Fatiha Morchid fait surgir de sa plume-pinceau des pépites de sentiments.
«Quel est ce noir que tu caches ô arc-en-ciel ?», paru chez Marsam en édition bilingue, est le quatrième recueil de poèmes de Fatiha Morchid. La poétesse écrit un arabe très pur, traduit par Abderrahman Tenkoul, qui a rendu avec beaucoup de délicatesse ces pages où l’encre jaillit, rare, sur la blancheur du papier, pour y faire fleurir les couleurs de l’intimité. Le recueil est dédié «à ceux qui habillent/ notre désarroi / de couleurs», dédicace appuyée par une citation de Picasso : «S’il n’existait qu’une seule vérité, on ne pourrait peindre des centaines de tableaux sur un même sujet».

Lire la suite...

 

 

Ali D:

Le style, chez cette poétesse marocaine, dont la sensibilité est à fleur de peau, est d'une souplesse extraordinaire qui se calque sur le rythme même de la respiration.
Parmi la pléiade de poètes marocains, saoudiens, émiratis et algériens qui se sont produits mercredi après-midi à l'hôtel Safy devant une assistance composée essentiellement d'initiés, c'est incontestablement à la muse marocaine incarnée par Fatiha Morchid que la palme serait revenue.

Lire la suite...