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24 - تشرين2 - 2017

 

Entretien réalisé par Saïd Afoulous

Dans une rencontre autour du thème entre médecine et écriture organisée à Casablanca à la Fac de médecine, Fatiha Morchid avait rappelé le rapport qui peut exister entre les domaines de la médecine, de la littérature et des arts en général à travers les âges depuis Ibn Sina, Ibn Rochd, Ibn Zohr, Errazi et autres grands penseurs universalistes à aujourd’hui où des médecins marocains ont laissé des traces comme Mohamed Benaboud et Abderrahim Harrouchi en passant par de grand noms égyptiens comme le nouvelliste Youssef Idriss et la féministe Nawal Saadaoui. C’était pour indiquer que les médecins peuvent apporter par l’écriture des travaux divers dans le domaine de la création mais aussi de la recherche.

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Par : Salima Guisser

ALM: Qu’est-ce qui vous a décidée à parler de l’euthanasie dans votre dernier roman «Le droit de partir»?

Fatiha Morchid: En tant que médecin, j’ai souvent été confrontée à la mort et à la souffrance humaine dans toutes ses formes. J’ai constaté que ce n’est pas la mort qui fait peur aux patients mais plutôt la manière de mourir, voire la déchéance de l’être et la souffrance physique et morale qu’elle engendre qui effraient.

 

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Par : Salima Guisser

ALM: Café ou thé?
Fatiha Morchid : Un thé à la menthe.

Q: Quoi de neuf?
R: Je travaille sur un nouveau roman. Et comme vous le savez, un roman ça remplit une vie en en créant d’autres.

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Par : Soumya Nefaa

Q : Est ce que vous vous revendiquez en tant que poète  au sein  de  la société ?
R : La poésie existe chez le poète. il n’a besoin de  revendiquer ce droit à personne, votre question me rappelle le procès du poète russe Brodsky, le juge lui a demandé «  qui a décrété que tu es poète ? Qui t’a classé sous la catégorie des poètes? Brodsky a répondu « personne. Et qui m’a classé parmi la race des êtres humains ? »

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Par Salima Guisser

La poétesse Fatiha Morchid livre ses impressions sur la traduction
Chinoise de son 6ème recueil «Unspoken» et exalte le sentiment d’amour
comme elle l’a conçu dans cette œuvre.

« Unspoken » parmi les grands
La traduction Chinoise du recueil « Unspoken » a été publié dans la collection « Poetry and People » dirigée par le poète et critique Huang Lihai. Cette collection académique, qui se consacre à la traduction et la publication des grands noms de la poésie mondiale, publie pour la première fois un nom arabe.

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